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Les Volumes - Introduction
Les volumes
correspondent au nombre absolu de titres échangés pendant la
période considérée.
Ils sont habituellement représentés par des traits verticaux,
situés sous la courbe en bar-chart, et qui suivent en abscisse
la même échelle de temps que cette dernière.
Il ne faut jamais oublier qu’à chaque titre acheté un autre est
vendu en même temps, ce qui sousentend une démarche d’analyse
contrarienne, lorsqu’on aborde les volumes.
En effet, il faut toujours se poser la question : qui achète
mais aussi qui vend, ou l’inverse ? C’est cette dialectique qui
caractérise l’analyse contrarienne des volumes.
Comme tout intervenant a des raisons d’agir qui lui sont
propres, il est toujours intéressant d’essayer de comprendre
chaque attitude.
À chaque instant, le cours de l’action est le reflet d’un
consensus sur sa valorisation instantanée. |
Tenter de comprendre pourquoi l’un achète alors que l’autre
vend, discerner avec quel enthousiasme il le fait (les volumes
étant le reflet de cet engouement), peut permettre de prévoir
avec plus de pertinence les évolutions possibles de la courbe
des prix.
Ceci est d’autant plus vrai que les volumes sont souvent en
avance sur les prix. Les volumes démasquent les véritables
intentions des investisseurs, car ils témoignent de leurs
transactions réelles en terme de capitaux échangés.
Cette démarche est plus pertinente que celle qui consiste à
considérer uniquement le cours de l’action.
L’étude des volumes est indissociable de la courbe des prix.
L’inverse est également vrai, mais il n’est pas si usuel de
trouver des analyses fines portant sur les volumes.
Or, ceux-ci nous montrent de façon objective ce que les
investisseurs ont réellement fait. |
Si le cours du titre a monté, y avait-il beaucoup d’acheteurs ce
jour-là ? Si on observe des volumes importants, pourquoi alors
autant de personnes ont vendu leurs titres ? La hausse du cours
est-elle suffisamment importante pour expliquer un tel volume ?
etc.
Il faut donc apprécier et analyser l’évolution des volumes en
fonction de l’évolution de la courbe des prix, en terme de
dynamique et non uniquement de façon statique. Certes, de gros
volumes sur des niveaux extrêmes de cotation annoncent souvent
des retournements majeurs.
Mais comment ont évolué ces volumes précédemment ? Est-ce que
ceux-ci rendent légitime la dynamique des cours ? ou existe-il
une divergence ?
Par ailleurs, si pour une meilleure réussite, une évolution
typique des volumes au sein des figures chartistes ou à leurs
sorties est un élément attendu et recherché, des évolutions
atypiques sont fréquentes et ne remettent pas en cause, à elles
seules, la validité des dites figures qui sont uniquement
définies par l’évolution des prix. |
D’une façon générale on
peut constater que des forts volumes mettent fin à une tendance ou à
l'inverse, initie une nouvelle tendance.
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Début décembre, gros volumes initiant une montée qui va durée 3
mois.
Sur la fin de la montée, les acheteurs
n'arrivent plus à faire montée le titre, il s'effondre sous son
propre poids. Il ni a plus sufissament d'acheteurs sur le
marché. C'est les vendezrs qui sons le plus nombreux, le titre
chute mécaniquement.
Ici la théorie d'Elliott est parfaitement respectée.
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Ici la fin de la chute et une première fois ralenti en aout mais
si on tace une MM 10 on s'appercoit qu'elle ne montre encore
ausinge de retournement, il est donc plus sage d'entrés sur la
machché mi sept ou fin septembre au seuil de 2 avec un stop loss
à 1.93, on prend un risque calculé, les volumes imporants montre
qu'il y a un intérêt pour l'action, de plus la baisse des
volumes en 8 montre qu'il ni a plus de vendeur, la panique
baissière et terminé, les acheteurs vont prendre la main.
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Volumes et support
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